Média : les journaux papiers menacés de disparition

En marge de la journée internationale de la liberté de la presse, notre rédaction a fait un zoom sur la presse écrite ou les journaux papier en Guinée. D’après nos constats, nous avons remarqué que ce moyen d’information est menacé de disparition après l’arrivée des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les vendeurs de ces journaux tirent le diable par la queue.

Depuis 2015, en Guinée, la presse écrite a du mal à se frayer un chemin parmi tant d’autres canaux d’information notamment les radios, télévisions et la presse en ligne.

Malgré les avantages de la nouvelle technologie de l’information et de la communication, son arrivée n’arrange pas la presse écrite. En voie de disparition au profit des androids, les producteurs de ces journaux sont obligés de numériser leurs médias pour avoir accès à certains lecteurs.

Sur le terrain, le constat est alarmant. Dans les cinq communes de Conakry, il est difficile de se procurer un journal papier. Même dans le centre ville de Kaloum, ces journaux sont vu de mauvais œil. Pour bon nombre de personnes, lire ces articles sur papier est une perte de temps. Les quelques rares clients qui viennent chercher, sont parfois obligés de n’est pas acheter par manque de moyens.

Composé de quotidiens, hebdomadaire, mensuel et bimensuel, ces journaux ne sont plus sollicités comme dans les années précédentes.  Sachant que chaque production est coûteuse, sans son écoulement cela affecte négativement les producteurs. Face à ce déficit, le revenu de ces vendeurs et patrons de médias est en baisse.

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